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Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
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Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !
Le 1er mai 2016 : toujours l’exigence du retrait de la loi El Khomri !

Malgré le froid, ce sont près de 500 militantes et militants des organisations syndicales FO, CGT, FSU et Solidaires qui se sont retrouvés place Cadelade le dimanche matin premier pour la manifestation du premier mai, dont 150 dans le cortège FO.

Comme chaque année, les prises de parole se sont déroulées sur le podium de la course du premier mai, décoré pour l’occasion de la banderole intersyndicale : « retrait du projet de loi travail ! ».

Pascal SAMOUTH pour l’Union Départementale FO, rappelait « le premier 2016 c’est un anniversaire. Il y a 80 ans, le 1er mai 1936, l’affiche syndicale revendiquait les 40 heures et les contrats collectifs. Ensuite il y a eu la grève générale de mai et juin 1936 et ces revendications sont devenues des conquêtes. C’est donc le gouvernement de Léon Blum qui le premier avait fait une loi installant le principe de faveur.
80 ans après, c’est un gouvernement qui se prétend son héritier qui avec la loi El Khomri casse ce principe de faveur. Nous n’allons pas laisser faire.

Le gouvernement a peur, nous étions 1 million 200 000 le 31 mars et encore 600 000 le 28 avril. Il a peur et alors on ne nous parle plus que d’une chose : de la violence.

Tout le monde sait que la violence, elle n’est pas le fait des organisations syndicales.
Et la véritable violence, mes camarades, c’est cette loi qui veut faciliter les licenciements, pour jeter plus facilement les salariés à la rue !

La véritable violence, c’est cette loi qui installe dans chaque entreprise la loi des patrons au lieu d’un code du travail, d’une convention collective les mêmes pour tous !

Mardi prochain 3 mai Philippe MARTINEZ et Jean Claude MAILLY tiendront un meeting devant l’Assemblée Nationale pour exiger des députés qu’ils ne votent pas la loi. Et nous sommes avec eux, nous avons la même exigence.

Le débat parlementaire va durer au moins un mois. Il nous faut mettre tout en œuvre pour que ça n’aille pas jusqu’au vote. Alors nous allons tenir des assemblées générales dans les entreprises, dans les administrations, pour discuter, pour décider de la poursuite de l’action, de la poursuite de la grève, pour le retrait, jusqu’au retrait !

Vive le premier mai ! »

Après la dissolution du rassemblement, une cinquantaine de militants se sont retrouvés à l’Union Départementale FORCE OUVRIERE pour écouter l’intervention de Christian GROLIER, mandaté par la Confédération.

Dans une intervention très complète, le Secrétaire général de la Fédération Général des Fonctionnaires FORCE OUVRIERE s’est attaché de mettre en perspective le combat contre la loi El Khomri. « Il s’agit d’un vrai choix de société. Cette loi veut casser le modèle collectif que nous avons construit au fil des années. Ce serait un tort de penser que c’est un problème qui ne touche que le secteur privé.

L’individualisation, c’est aussi une réalité aussi dans le secteur public. La dernière attaque en date, c’est l’accord PPCR, que FO a refusé, qui individualise les rémunérations, ou encore la volonté de mettre en place un compte personnel d’activité qui détricoterait les systèmes de protection sociale collective.

La nouvelle organisation territoriale de l’état va dans le même sens avec les grandes régions, la disparition des communes au profit de grandes communautés de commune, et les menaces sur l’existence des départements.

Derrière cette réorganisation, c’est le principe d’égalité qui est en jeu, avec des droits différents d’un « territoire » à l’autre.

Et bien entendu, c’est le service public, auquel FO est viscéralement attaché, qui est aussi en ligne de mire avec les abandons de missions. Les « délégations de service public », c'est-à-dire les privatisations, se multiplient. Confier le service public à une opérateur privé, ou a une association, ce n’est ni une garantie d’un meilleur service, ni d’un meilleur coût, au contraire ! En fait, c’est le statut de la Fonction Publique qui est dans le viseur.

Pour nous le statut, c’est d’abord la garantie de l’égalité du service public, de son impartialité, de sa laïcité .

Vous l’aurez compris, tout faire pour bloquer la loi El Khomri, c’est créer un point d’appui pour stopper le projet de société qu’il porte, un point d’appui pour toutes nos revendications ».

Tradition oblige, après un échange avec la salle, les militants FORCE OUVRIERE ont ensuite levé le verre de « communard » (vin rouge-cassis) puis, pour ceux qui le souhaitaient, ont terminé la journée amicalement en partageant une paëlla, gargantuesque comme d’habitude .

Tag(s) : #1er mai

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